Sous la présidence du chef du Parlement, Ousmane Bougouma, les députés ont adopté le vendredi 09 janvier 2026, le projet de loi portant institution des jours chômés et payés ainsi que des journées de commémoration et de recueillement au Burkina Faso. Le présent texte de loi marque un tournant dans l’organisation du temps de travail.
Désormais, le dispositif légal établit une distinction claire entre les jours effectivement chômés et payés et les journées de commémoration, célébrées sans interruption de travail. Les 11 jours chômés et payés sont : le 1er janvier (Jour de l’An), le 8 mars (Journée internationale des droits de la femme), le 1er mai (Fête du Travail), le 15 mai (Journée des coutumes et traditions). A cela, il faut ajouter le 11 décembre (Fête nationale), le 25 décembre (Noël), l’Ascension l’Assomption, le Ramadan, la Tabaski et le Mouloud.
Les journées commémoratives sont : le 3 janvier (Soulèvement populaire), le 4 août, le 5 août (Proclamation de l’Indépendance), le 15 octobre, le 31 octobre (Journée nationale des martyrs) et le 1er novembre (Toussaint). Une autre innovation majeure de cette réforme, le lendemain d’une fête légale qui tombe un dimanche n’est plus déclaré chômé. Cette réorganisation vise à renforcer la culture du travail et à soutenir les efforts de souveraineté nationale. Elle permettra à l’État de récupérer environ 16,9 milliards de FCFA, par an.
Source : ALT
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