L’encours en valeur nominale de la dette de l’administration centrale s’est établi à 8 731,5 milliards FCFA à fin mars 2026, en hausse de 6,5% par rapport à son niveau en 2025 à la même période. La dette publique est dominée à 59,5% par la dette intérieure.
La dette intérieure s’élève à 5 191,15 milliards de FCFA à fin mars 2026, en hausse de 6,8% par rapport à son niveau en 2025 à la même période. Elle représente l’ensemble des emprunts contractés par l’Etat burkinabè auprès de ses résidents pour financer ses besoins de financement, lorsque ses recettes fiscales et autres revenus ne suffisent pas à couvrir ses dépenses.
Quant à la dette extérieure à savoir l’ensemble des emprunts et engagements financiers contractés auprès de créanciers non-résidents, elle s’établit à 3 540,35 milliards de FCFA à fin mars 2026, en hausse de 5,9% par rapport à l’année passée à la même période.
S’agissant du service de la dette de la dette publique, il s’élève à 407,10 milliards de FCFA au cours du premier trimestre 2026, en hausse de 31,5% par rapport à la même période de l’année précédente. Le service de la dette comprend l’ensemble des charges annuelles que l’Etat doit payer pour honorer ses emprunts. Il comprend aussi bien le remboursement du capital et le paiement des intérêts.
En rappel, la dette publique regroupe la dette de l’administration centrale, des société d’Etat et les collectivités territoriales et celles garanties par l’administration centrale. Les dettes garanties par l’État sont des emprunts ou prêts contractés par des sociétés d’État ou des institutions dont le remboursement est assuré par le Trésor public.
Wandaogo Moussa/OuagaNews
Source : Trésor public/MEF

